mardi 28 juillet 2009

Dubai buy

Aéroport de Dubaï, 8h50 heure locale et plus tard dans l'avion.

J'avais réussi à attraper une connexion gratuite mais on a du embarquer ! La connexion comme ma jeunesse s'en sont allés. On est dans l'avion. Lignes écrites depuis icelui en vol (entre Bikaner et Jaipur je crois) et postées plus tard. Atterrissage ce matin vers 6H30. Un seul chiffre (« vital parameters »comme on dit dans les magazines people locaux), la température extérieure : 32°. Je ne sais pas s'il existe quelque chose comme le « coup du lapin thermique »mais c'est l'effet qu'on ressent en mettant le pied sur le tarmac.

J'imaginais l'aéroport de Dubaï un peu comme celui de Séoul : un aéroport à la desperate housewife avec moquette sur les ponts d'embarquement (véridique), des sanitaires aussi brillantes que les celles de Monsieur Propre quand il reçoit des hétéros et la furieuse impression de se trouver dans un vaisseau spatial. En fait de ressemblances, c'est plutôt Auchan la Défense ou Val d'Europe avec plus de saris (Dubaï est LA destination branchée pour faire ses courses de luxe en Inde).

Ca « babelise » dans toutes les langues : beaucoup d'anglais mais aussi les roulements volubiles de l'hindi, les inflexions chantantes du chinois, un peu de russe et de français. Curieusement, hormis les messages de services sur Monsieur Langlois qui va louper son avion s'il rapplique pas fissa quelque part on entend assez peu d'arabe. Aucun locaux non plus parmi le personnel des magasins (à desprix parisiens).

Beaucoup de femmes portent des foulards. Il faut imaginer cette abomination,cette horreur, cette atteinte à la dignité humaine la plus élémentaire : un carré de soie de 60cm (Hermes, Versace, …) qui recouvrent presque intégralementde la bimbeloterie (Cartier, cochonneries Swarovski, bling bling faut que ca brille...). Le regard est dissimulé aux tentations pécheresses par une épaisse couche de Ray Ban (limited Edition). La peau est protégée (de la concupiscence, du soleil et de l'âge [un peu]) par un genre de khol appelé « l'Oréal ». Les plus intégristes recouvrent leurs oreilles avec un casque d'iPod. Les hommes ont réussi leur vie : beaucoup ont des Rolex.

Nous nous dirigeons vers la porte d'embarquement et tombons sur Paul !! La présence de ce magasin de « pain spéciaux » n'est même plus étonnante, après tout nous sommes dans un centre commercial à l'heure de la mondialisation...



Détail amusant : Il tombe sous le sens qu'un individu de sexe masculin n'a rien à faire dans les toilettes des femmes. Et vice et versa. Comme toute les règles, celle-ci à une exceptions, la voici (photo du coté « garçons », Branka m'indique que l'inverse existe aussi chez le filles :







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Note pour tous les fans du blog : ça commence mal, notre écrivain voyageur n'arrive pas à accéder à son blog... bravo l'organisation (il aurait du tester !!!)... il m'a demandé de poster ce jour ce billet pour lui... c'est donc fait... bonne lecture...
Un ami qui vous veut du bien
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j ai repris le controle de la situation mais d un clavier chinois. On n a pas les memes accents... Je poste un autre billet des que possible et je reponds aussi aux coms. Merci Florian.

4 commentaires:

  1. Je trouve que "l'ami qui nous veut du bien" a bien mal fait son boulot puisque certains espaces ont disparus, ce qui rend la prose de notre ami voyageur parfois peu lisible.

    J'ai toujours eu du mal à lire du SAR, mais là c'est encore pire.

    Cet "ami qui nous veut du bien" semble s'être contenté d'un simple copier/coller, sans rien relire, un peu comme un IA rédigerait une propale.

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  2. Ohlàlà !
    Le niveau des commentaires est proche de celui de billetreduc.com.

    Il faudrait faire comme sur billetreduc : une bonne censure !

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  3. Messieurs,
    veuillez moderer vos propos. Tous le monde ne comprends pas votre prose...

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Essprime toi !!!!
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